Un gestionnaire d’actifs européen, environ cent vingt collaborateurs répartis sur trois entités, voulait une lecture unifiée de son activité. La partie tiers‑gérants vivait avec ses modèles de rémunération et ses accords spécifiques. La partie fonds suivait ses performances, ses frais, ses contributions et ses obligations de reporting. Deux mondes qui coexistaient. Deux rythmes. Deux vérités. La direction souhaitait une image cohérente, lisible et immédiatement exploitable pour décider vite, sans reconstructions manuelles.
Le quotidien était fait d’extractions, de fichiers, de rapprochements successifs. Les chiffres différaient selon l’entité, le dépositaire ou le périmètre. La préparation des comités prenait du temps. Les équipes débattaient plus des sources que des tendances. La transparence sur les frais, les rétrocessions et la rentabilité par client ou par véhicule manquait de stabilité. La comparaison entre tiers‑gérants et fonds n’était ni fluide ni fiable.
Integraal a apporté une réponse simple et structurée. La plateforme a consolidé, dans un même cadre, les informations clés des tiers‑gérants et des fonds. Les données sont désormais contrôlées, réconciliées et alignées entre les trois entités. La direction dispose d’une vue commune sur l’AuM, la performance, les contributions et l’impact des frais. Les indicateurs se lisent en quelques secondes. Les échanges gagnent en clarté. Les décisions redeviennent rapides.
La transformation a libéré les équipes. Moins de manipulations, plus d’analyse. Le pilotage s’appuie sur une base stable, partagée et évolutive. Les spécificités locales sont respectées, tout en garantissant une lecture groupe cohérente. La relation investisseurs s’en trouve renforcée. Les engagements réglementaires sont mieux documentés. La rentabilité est suivie avec discipline, d’un bout à l’autre de la chaîne de valeur.
Avec Integraal, l’organisation réunit enfin ses deux moteurs de croissance dans une même photographie. La consolidation n’est plus un exercice mensuel. C’est un réflexe quotidien. La donnée devient un levier d’exécution. La valeur se mesure par la vitesse d’analyse, la qualité des décisions et la confiance que les équipes accordent à l’information.