Cette phrase revient souvent. Et en Wealth Management, elle est rarement vraie.
Cette phrase revient souvent. Et en Wealth Management, elle est rarement vraie.
Dans la réalité, beaucoup d’organisations n’ont pas une BI intégrée, mais un empilement fragile :
Le résultat est prévisible : la promesse de la BI est là, mais la valeur n’y est pas.
Le schéma est bien connu :
Les métiers demandent « un petit reporting ».
L’IT livre :
Chaque nouveau KPI devient un projet à part entière.
Conséquences :
La BI existe sur le papier, mais le pilotage reste artisanal.
La rupture ne vient pas d’un nouvel outil de BI.
Elle vient du moment où l’analytics est structurellement intégré au Core Banking.
À ce stade, vous sortez du modèle :
ticket → extraction → fichier Excel
Pour entrer dans un modèle industrialisé :
L’analytics devient un actif structurant, pas une accumulation de demandes.
Un analytics bien intégré permet de redonner de l’autonomie aux métiers sans créer de shadow IT.
Les utilisateurs peuvent analyser, segmenter et explorer :
Les chiffres restent traçables, les règles sont partagées, et la crédibilité est préservée.
La valeur ne réside pas dans Power BI, Qlik ou tout autre outil.
Elle se trouve dans :
Sans ces fondations, la BI reste facile à acheter… et très chère à exploiter.