Dans les banques privées, la donnée issue des Core Banking Systems (Avaloq, OLYMPIC, Temenos…) n’est pas directement exploitable pour décider. Découvrez pourquoi et comment une couche analytique intégrée élimine les écarts de chiffres et restaure la confiance.
Dans la plupart des banques privées suisses, les systèmes Core Banking — Avaloq, OLYMPIC, Temenos, Wize ou Efficience — sont des moteurs puissants pour gérer les opérations, exécuter les transactions et assurer la conformité. Pourtant, lorsqu’il s’agit de pilotage stratégique, ces mêmes systèmes montrent rapidement leurs limites. La donnée « brute » qu’ils produisent n’est pas directement exploitable pour la prise de décision.
Le problème n’est pas technique. Il est structurel.
Les banques disposent aujourd’hui d’une quantité impressionnante d’informations. Mais pour analyser, comparer ou prendre des décisions, la donnée opérationnelle est souvent :
Résultat : au lieu d’éclairer les décisions, la donnée crée des écarts, des interprétations divergentes… et des réunions interminables sur une seule question : « Quel chiffre est le bon ? »
Dans de nombreuses banques privées, les KPIs les plus essentiels n’ont pas de définition uniforme :
Chaque département applique ses propres règles, ses filtres, ses exclusions. La multiplication des extractions Excel fait exploser les écarts et alimente une « guerre interne » sur les versions des chiffres — un problème classique dans les organisations dépourvues d’un modèle de données analytique.
Pour être réellement utile au pilotage, une couche analytique doit remplir trois fonctions essentielles :
Un référentiel commun : KPIs, dimensions, règles métier, périodes, exclusions. C’est la base de toute gouvernance solide.
Permettre à chaque décisionnaire de comprendre : d’où vient le chiffre, quelles transformations ont été appliquées, et comment les calculs sont réalisés. Sans cela, aucune confiance dans les chiffres n’est possible.
Plus de « one-shot Excel », mais une donnée prête à consommer, actualisée, connectée aux outils de pilotage et aux équipes — du front au management.
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, le gain principal n’a pas été l’apparition d’un énième dashboard. Le vrai changement : la fin des débats inutiles sur la “bonne version du chiffre”.
Une meilleure gouvernance des données, c’est moins de friction et plus de temps pour piloter réellement l’activité.
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